Le livre des jours qui parlent

Une envie d'écrire de lire de méditer de partager avec VOUS

05 janvier 2009

Quartiers Ouest


« Quartiers Ouest » est une comédie musicale inspirée de « West Side Story » et jouée par les habitants des quartiers ouest. Elle retrace le vécu de deux bandes rivales, les Staracs et les Lobous, et présente des anti-héros parfois dépassés par la fureur du monde et qui chantent tous
leur rêve commun : s'en sortir.

La dizaine de personnages principaux est soutenue par des chants et des danses durant près d’une heure. Cet événement offrira plusieurs formes d’expressions d’hier et d’aujourd’hui (fado, gospel, rap, slam, contine alsacienne, samba…). Le spectacle fait référence à la grande diversité culturelle des populations de ces quartiers en les mettant en valeur. Il fait intervenir des groupes d’habitants de toutes les générations, mobilisés dans le projet dont la Chorale des Aînés de Hautepierre, la Chorale du Collège François Truffaut et les jeunes du Collège Jacques Twinger, l’Atelier Intergénérationnel du Parc des Poteries, la Chorale Cantallia de Cronenbourg, Hautepierre sur les tréteaux… <

la vidéo présente les deux clans le premier soutenu par les breakers et le second soutenu par les capoeiristes (abada capoeira)

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27 décembre 2008

IL

 

Desir_pre2

Dessin : Loustal

Elle l’a revu, en cette fin d’après midi, par hasard pense t'elle, mais était-ce vraiment par hasard ?

Une première fois, elle était passée fébrilement devant lui et son amoureuse, sans qu’il ne la vît. Le couple avait posé leurs vélos en cet endroit où régnait une atmosphère chaude, générée par les rayons drus du soleil et un air de salsa endiablée. Elle avait presque frôlé le guidon de sa bicyclette mais IL ne l’aperçut pas. De toute façon, IL n’avait plus le droit de la voir, IL était amoureux d’une blonde, encore une blonde songea t’elle.

Un violent coup traversa depuis son cœur jusqu’à son ventre, ses jambes commencèrent à trembler mais contre toute attente, elle se contint. Elle réussit à rejoindre, en conservant un semblant de self control, le groupe d’amis qui l’avaient invitée et finit par oublier.

Les jours passèrent et puis, vint une nouvelle invitation en cet endroit dansant qui réunit durant tout l’été les aficionados de musiques caribéennes et latines. Elle se sentait bien dans cette ambiance, elle était enjouée, détendue. Jusqu’à ce qu’elle le revît. ILdansait là effrontément devant ses yeux, toujours accompagné de la blonde, "son  amoureuse". Immédiatement, son pouls s’emballa, ses yeux ne purent se détacher de ce couple qui ondulait devant elle.

« Il parait que cela va très mal entre eux », elle se retourna, sa copine lui apprit la nouvelle mais elle ne put s’en réjouir. Elle se souvient qu’IL lui avait demandé de ne plus l’appeler même au nom de leur camaraderie, d’effacer son numéro de téléphone, ce qu’elle fit dans une rage indescriptible. Elle savait pertinemment qu’un jour, ils seraient à nouveau amenés à se parler, et elle redoutait ce moment.

De toute façon, IL procédait toujours de la sorte. Tombant amoureux de femmes plus grandes, plus blondes, plus brunes, plus sages ou plus garces, peut être plus intellectuelles, En tout cas de femmes plus « too much » qu’elle, … enfin c’est ce qu’elle pense et a toujours pensé en son for intérieur.

Le lendemain, IL l’appelle à son bureau. IL ne possédait plus son numéro de portable. Elle avait pressenti qu’IL allait le faire car la veille, en quittant la salle de danse, IL l’avait aperçue et saluée d’un discret signe de la main et d’un sourire, sans que la blonde n’y prenne garde de fait.

Un sourire qui l’avait transpercée telle une flèche empoisonnée, une décharge électrique qui la laissa sur sa chaise, pétrifiée. Un ami qui avait senti son émoi resta avec elle tandis que la salle se vidait de tous les danseurs et convives.

Elle prend une profonde inspiration puis l’appel, dit quelques banalités, son cœur  ému battant la chamade, demande d'un ton monocorde mais fébrile des nouvelles de son couple. ILl ui répond évasivement qu’il y a des hauts, des bas, comme dans n’importe quel couple. Elle essaye de se contenir malgré une rage qu’elle sent monter en elle, IL a quand même du toupet de la rappeler. Pire, IL lui dit qu’il est heureux de la voir en forme.

En forme ? oui, en formes pensa-t’elle en esquissant un sourire dans sa voix tremblante. Lorsqu’elle raccroche, elle sait que leur contact reprendra, ou plutôt que rien en fait ne s’était jamais vraiment arrêté pour elle ... peut-être pour eux.

Cette attirance extrême qui lui fait perdre la tête, qui lui donne envie de se donner sans aucune retenue à cet homme, telle une femelle animale en chaleur.

Une évidence de plénitude de leurs ébats tendres, fougueux ou passionnés, ponctués de baisers avides exacerbant ainsi leurs sensualités.

Mettre un mot sur cette désirance, sur ce kif. Les propositions ne manquent pas mais aucune ne convient réellement.

Que ressent-elle ? C’est quoi ce sentiment ? Et lui ? se répète-t-elle dans sa tête. S’émouvoir au son de sa voix, sentir au fond de soi qu’on le désire envers et contre tout : des errances, des peurs, des certitudes, des craintes de perte de liberté aussi.

Elle connaît leurs travers et les redoute. Elle pense ne pas être à la hauteur des ambitions personnelles de cet homme qui se tient maintenant devant elle. Pourtant elle minaude, attirant charmeuse son attention sur ses atouts. Féline, elle se frotte contre lui. Finalement comme dans un jeu d’échec et mat, elle se laisse pénétrer en abattant une à une toutes les cartes de sa féminité. Dans un répit, elle tente juste de ne pas le laisser embarquer son cœur dans cette spirale.

Elle aurait envie de crier qu’elle l’aime, enfin qu’elle aime son corps, son être, mais elle se retient. La raison, elle la connaît trop bien …

IL lui répète qu’il ne veut pas de couple avec elle. Cela veut dire quoi un couple ? elle n’a aucune vision positive du couple, la naissance d’un enfant de l’amour désiré suivie d’un divorce long, poignant, épuisant, la dissuade depuis de longues années de croire à la possibilité, en ce monde, du couple dans sa définition première.

Elle préfère de loin la notion de l’amour, un sentiment qui se doit d’être noble et qui intègre désir et respect. Elle sait qu’elle ne peut lui résister mais elle craint aussi qu’une fois de plus l’histoire se terminera de la même façon, IL tombera amoureux d’une autre femme, et … IL l'oubliera, pour un temps ou pour toujours.

Elle se sent triste, pourtant elle est heureuse car IL est là, ses mains caressant son corps, ses seins, s’agrippant à ses hanches, son va et vient possède le chaloupé de ces péniches qui s’apprêtent à affronter la colère d’un océan furieux. Elle tente de résister aux vagues de plaisir qui la submergent mais elle n’y parvient pas. Alors elle se donne à lui, sans retenue. Et dans ce moment là, elle se fout de souffrir à nouveau, .. de souffrir sans doute un jour prochain.

 

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21 décembre 2008

Stéphane HUCHARD

jeudi soir dans ma salle favorite
à savoir le cheval blanc à schiltigheim,

j'ai été au concert de stéphane huchard
qui pour son nouvel album,

s'était entouré (en plus des musiciens de son quintet)
de deux musiciens africains Thomas GUEI et Baba SISSOKO absolument majestueux
de talent.

un voyage qui a laissé mon coeur ...
en afrique bien évidemment.

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17 décembre 2008

YAEL NAIM

Yael Naim est née en France à Paris. Alors qu'elle est âgée de quatre ans, ses parents, juifs d'origine tunisienne s'installent en Israël à Ramat Ha-Sharon où elle passe son enfance. Durant cette période, elle se découvre une passion pour la musique classique et suit pendant dix ans des cours de musique et de piano classique au conservatoire, puis pour les musiques pop, jazz et folk. Durant son service militaire en Israël, elle fonde le groupe The Anti Collision avec qui elle parcourt les scènes des clubs israéliens. En 2000, elle revient en France à l'occasion d'un concert de charité. Elle est alors repérée par un manager du label EMI et signe un contrat pour un premier album. Sorti en 2001 sous le pseudonyme de Yael, In a Man's Wombs (en collaboration avec Kamil Rustam) ne rencontre pas son public. Elle est également approchée par Elie Chouraqui qui lui propose le rôle de Miriam dans la comédie musicale Les Dix Commandements. Pendant deux ans et demi, elle fait partie de la troupe de cette comédie musicale. En 2004, elle participe à Spartacus le Gladiateur, une autre comédie musicale produite par Elie Chouraqui. La même année, Yael Naim rencontre David Donatien et commence à travailler avec lui sur un nouvel album. Cette collaboration aboutit à l'album Yael Naim qui sort en France le 22 octobre 2007 sous le label Tôt ou tard, et par la suite dans 18 pays sous le nom Yael Naim & David Donatien. Les passages suivants en France sont sous ce nom à partir d'avril 2008. En 2008, le titre New Soul est utilisé par la firme Apple Inc. pour la publicité de son ordinateur ultra-portable MacBook Air. Le titre fait alors son apparition dans la plupart des charts nationaux dont le Billboard Hot 100 où New Soul rentre directement dans le top 10. La même année, Yael Naim remporte le « prix du meilleur album » dans la catégorie « Musique du monde » aux Victoires de la Musique.


 YAEL NAIM était le 16.12 à la laiterie de strasbourg

douceur, charme, beauté, pureté et puissance de la voix,

humour, générosité, complicité avec ses musiciens,

originalité des arrangements,

tel que le témoigne la reprise de TOXIC de Britney Spears.

Un concert parfait pour cette jeune artiste.

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11 décembre 2008

LYON, fête des lumières

Que dire de Lyon ?
Ma ville coup de foudre,
Ma ville coup de coeur ...

Un week end pour la fête des lumières
ici quelques photos ...

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Posté par cannelka à 18:47 - Spectaculaire - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LOUIS WINSBERG

Marseille, où le jazz côtoie les musiques
maghrebines, le flamenco et le slam,
a donné l'irrésistible envie à Louis Winsberg
de chercher là-bas des sons,
des rythmes et des voix ... toujours plus au SUD.

Un métissage urbain fait de bitume,
de rocher, d'ombre et de soleil.

"Grande cité ensoleillée, bercée par les vents,
à la forte personnalité, au fort accent,
cité de cohabitations radicales, de quartiers chauds
très funky, cernée par la mer ..

A l'image d'un Palermo Palermo rêvé par Pina Bauch,
ce Marseille me fait rêver, non pas parce que j'y suis né,
mais parce qu'il recèle en lui un métissage
qui ressemble très fort à celui que je poursuis
depuis des années, issu à la fois de la rue et
de la méditerranée, fait de bitume et de rocher,
d'ombre et de soleil ..."  Louis WINSBERG.

Louis WINSBERG a présenté son nouvel album
ce vendredi 05.12 à l'espace culturel de Vendenheim,

j'y étais, et j'y ai passé un moment chaud, envoutant,
j'y étais ... à MARSEILLE, j'y étais ... AU SOLEIL !

musiciens :
Guitare : Louis WINSBERG
Percussions, chant : Miguel SANCHEZ
Chant, oud : Mona
Danse (flamenco) Manuel GUITERREZ
Guitare flamenca : Antonio ABARDONADO
Contrebasse : Lilian BENCINI
Chant, batterie, percussions : Jean-Luc DIFRAYA

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03 décembre 2008

FAT FREDDY'S DROP

Extrait du net :

Pourvoyeurs pacifiques de Soul Hi-Tek, Fat Freddys Drop est une famille de 7 membres, tous musiciens, ayant grandi à Wellington, Nouvelle-Zélande.

Projet multiforme, des Jams Funk au Reggae des sound-systems, des covers de Jazz à la Tech live façon Detroit, leur premier album s’intitule “Based on a true story”.

Dès le jour de sa sortie, “Based on a true story” créa l’évènement en étant le premier album indépendant de l’histoire néo-zélandaise à atteindre le premier rang des charts.

En deux semaines, l’album était couronné disque de platine. Fitchie, de son vrai nom Mu, est considéré comme le meilleur producteur de Nouvelle-zélande et comme le porte drapeau des groupes sans compromis. Derrière sa MPC 2000 (un sampleur/séquenceur) il cuisine pour Freddy ses bouncing beats et autres bottom heavy basslines.

Joe Dukie, de son vrai nom Dallas Tamaira est le parolier et le chanteur du groupe, au travers de son alter-ego fait des noms de son père Joe, également chanteur, et de son grand-père Dukie (d’après Duke Ellington).

Sous l’Influence de Bill Withers, ses paroles raisonnantes et son flow d’une douceur incomparable vous hypnotisent.

Les dessins typés cartoons de Dallas rapprochent les alter-egos du groupe de leur influence première, Fat Freddy’s Cat, un personnage de la BD américaine culte “The Fabulous Furry Freak Brothers”.

La section de cuivre qui fait vibrer plus d’un arrière-train donne sa note Jazz à Fat Freddy’s Drop.

Formée à la fameuse Jazz School de Wellington au milieu des années 90, elle a participé à un renouveau de la musique néo-zélandaise par le biais de nombreux et populaires groupes tels que The Black Seeds, Trinity Roots et bien sûr Fat Freddy’s Drop.

La combinaison des tenor et alto de Fulla Flash, alias Warryn Maxwell, à la trompette de Tony Chang, alias Toby Laing, et au mur de son du trombone de Ho Pepa, alias Joe Lindsay, crée des crescendos d’une envergure apocalytique.

Jetlag Johnson, alias Tehimana Kerr, est le garant du son roots du groupe grâce à son old-school reggae guitar skank tandis que Dobie Blaze, alias Lain Gordon, déverse un son psychédélique fait de juxtapositions de synthés vintage, de douces mélopées à l’orgue et d’harmonies du Sud-Pacifique.

Les repas sont un passe-temps sacré pour Freddy et les doubles de Dobie Blaze en sont les chefs. Ses festins empêchent le groupe d’avoir faim et d’être un groupe de punks faméliques !

Comme le dit Fitchie, « Un groupe qui mange ensemble reste ensemble ».

Le quartier général de Freddy est plus connu sous le nom de « La Plage », également foyer de Mu et Nicole, qui dirige le label du groupe, The Drop, et où les Freddy se réunissent. Situés réellement à deux mètres de la plage, les studios de The Drop sont situés dans des bains du 19° siècle sur Lyall Bay, un des plus anciens bâtiment de Wellington, la capitale de la Nouvelle-Zélande.

La vie du studio est réglée sur l’heure « tropicale », les frères travaillent à leur propre rythme, sans pression du monde extérieur. Le résultat, Based on True Story est un album unique, enregistré, produit et mixé par Fitchie à « La Plage » mais pratiquement entièrement écrit sur scène pendant les fameux et interminables concerts du groupe.

Fat Freddy’s Drop est avant tout un groupe de scène. Chacun de leur concert est unique grâce à leurs improvisations constantes qui emmènent chaque chanson dans une supernova mystique et bienheureuse.

A LA LAITERIE DE STRASBOURG DIMANCHE SOIR
le public, dès la première note de musique, a basculé
dans un état de plaisir absolu, et se mit à danser ;

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SUSHEELA RAMAN

 

Fille d’émigrants tamouls, Susheela Raman est née à Londres en 1973. A l’âge de 4 ans elle part en Australie avec ses parents. Sa mère lui enseigne les fondements de la musique carnatique - musique traditionnelle de l’Inde du Sud - qu’elle commence à jouer dès son enfance.

Adolescente, elle se « rebelle » et chante du blues, du funk, du jazz et du rock, se produisant dans des clubs de Sydney. Elle renoue quelques années plus tard avec la musique classique indienne et part en Inde du Nord prendre des leçons de musique hindoustanie. De retour au Royaume-Uni en 1997, elle trouve progressivement une troisième voie entre le répertoire traditionnel indien et la musique anglo-saxonne. Elle côtoie la scène indo-pakistanaise de Londres et décide d’incorporer des éléments indiens dans sa musique.

Elle prend des cours de chant et collabore en tant que choriste avec le groupe « Joi » des frères Samshar. Sa rencontre avec le producteur Sam Mills sera déterminante pour la suite de sa vie. Ensemble, ils mettent au point la formule magique de « Salt Rain », un premier album qui s’écoule à 200 000 exemplaires. L’année suivante, en 2002, Susheela remporte le prix de la « Révélation de l’année » aux BBC World Music Awards.

Son album, « Love Trap » est un subtil mélange entre musique classique d’Inde du Nord, musique traditionnelle d’Inde du Sud et mélodies pop-rock teintées de funk. Il comporte deux titres en anglais, « Love trap », inspirée d’une chanson éthiopienne du grand Mahmoud Ahmed et « Save Me » de Joan Armatrading. Susheela Raman rend très attirantes des musiques dont l’intitulé pourrait pourtant intimider le néophyte : répertoire carnatique, musique hindoustanie, chant dévotionnel, mystique. Mais l’artiste n’est pas une chanteuse traditionnelle, la fusion lui est naturelle.

Entre ses origines indiennes et ses jeunes années de rockeuse en Australie, Susheela l’envoûtante a su inventer une étonnante grammaire.

au Point d'eau à Ostwald, concert absolument grandiose tout en simplicité, en émotion pure, accompagnée uniquement d'un guitariste et d'un violoniste,  ... et de sa voix mystique, envoutante, chaude.

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26 novembre 2008

Raphael

LE 22.11.2008 au zenith de strasbourg  -chez moi- j'y étais, un grand grand frisson lors de caravan !!

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LES TAMBOURS DU BURUNDI

Un spectacle de toute puissance « Ingoma » (le royaume, le tambour)

Leur Umut Aman, leur tenue folklorique, est verte, blanche et rouge. Les couleurs du drapeau du Burundi. Ils entrent sur scène, leur tambour posé sur la tête, l'un derrière l'autre, avant de se mettre en arc de cercle autour du « roi ». Et la parade peut commencer. Jusqu'au siècle dernier, au Burundi, les tambours ne s'entendaient que pour les grandes occasions.

Ils accompagnaient le Roi, de son avènement à sa mort, et ils célébraient le début des moissons du sorgho. Le tambour était un instrument sacré. Aujourd'hui, il n'y a plus de monarchie. Une république a pris la place de la colonie belge. Mais les tambours sont toujours sacrés. Et les Tambours du Burundi les premiers ambassadeurs de leur pays.

Ils essayent de faire connaître leur culture, cette culture dont ils sont si fiers, au monde entier. Sur scène, ils se donnent sans retenue. Huit tambourinaires en arc de cercle, qui donnent l'impulsion à quatre danseurs qui se relaient au centre. Chaque battement à une signification. Chaque pas de danse, chaque saut, chaque accolade raconte une légende. Des légendes bien difficile à appréhender pour des oreilles profanes. Mais peu importe finalement. Car même si l'esprit ne comprend pas ce que veulent dire les rythmes et les chants des tambours du Burundi, le coeur vibre et le corps suit.

(extrait net : cl.despax)

Posté par cannelka à 09:52 - Music ! my first love - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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