Le livre des jours qui parlent

14 août 2011

Famille

Je sais combien est importante la famille pour bon nombre de gens. La famille représente dans de nombreuses cultures, l'élément essentiel et indispensable à une vie équilibrée voire même une survie. Dans mon cas, elle n'a été, pendant de longues années, que synonyme d'incompréhensions, de tristesses. Le temps passant, l'âge de la maturité venant, j'ai réussi à passer oûtre certaines blessures. Des histoires pécuniaires d'héritage, opposent mes nombreux frères et soeurs ; Cadette d'une fratrie au départ de 8 enfants, je subis. Même si aujourd'hui, j'aborde fièrement la cinquantaine, je demeure pour eux la petite .. et cette petite n'a pas voix au chapitre. J'avais pensé que lorsque notre dernier parent, ma mère, nous quitterait, les tensions se calmeraient entre eux. Il n'en est rien .. Je vis donc isolée du reste de ma famille, car je ne partage pas leurs états d'esprit, j'aspire à vivre en harmonie et dans l'enceinte familiale, cela reste impossible. A l'exception de mon frère Jacques avec lequel j'ai toujours cultivé des passions communes et un certain goût pour une liberté de vie, je ne rencontre personne. J'ai pourtant essayé de leur parler, en vain, chacun a évolué dans un contexte bien précis, au sein de leur propre famille qu'ils ont tous créée ; je me sens souvent comme une orpheline, aucun mot de réconfort dans les moments difficiles et douloureux. Le sentiment que je ressens est complexe, je suis comme ces enfants qu'on maltraite et qui continuent d'aimer leurs parents tortionnaires. Mes frères et soeurs me détestent, j'étais une bouche de plus à nourir alors que eux n'avaient déjà pas assez à manger, cette impression de ne pas devoir être là ne m'a jamais quittée. Dommage, lorsque j'apprends à de nouvelles connaissances que je suis issue d'une grande famille, elles me regardent envieuse comme si j'avais beaucoup de chance ; elles imaginent de grandes tablées à l'occasion de Noël ou d'autres fêtes. Il n'en est rien. Lorsque exceptionnellement, certains membres de ma famille se réunissent, c'est pour se reprocher de vieilles rancoeurs, calomnier l'un(e) ou l'autre. Je me suis souvent demandé POURQUOI ? Est-ce dans la nature humaine d'agir ainsi ou est-ce l'éducation donnée par mes parents qui a généré ces jalousies permanentes entre eux ? On sait qu'en matière de psychologie, l'arrivée d'un frère ou d'une soeur peut entrainer jalousies, doutes etc ... Je continue à vivre ma vie avec ce sentiment douloureux qui est leur absence ...0408_047

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08 août 2011

Huit Août

Je ne sais pas pourquoi, l'envie soudaine et irresistible de revenir sur mon blog s'est installée en moi aujourd'hui.

Je me connecte, cela faisait vraiment longtemps que je n'y avais mis les pieds, enfin plutot les doigts ... et surprise ! : .. mon dernier post datait du 08 AOUT de l'année dernière ...

Le 08.08, c'est plutôt une belle date pour un retour .. j'ai de nombreuses choses à vous conter, à partager avec vous. Je suis heureuse de constater que les réseaux sociaux n'ont pas jeté aux oubliettes ce premier moyen de partage virtuel que fut le BLOG. Il nous permit dans un premier temps de dévoiler nos pensées, nos personnalités, tout en restant discrets sur certains aspects de nos vies privées, professionnelles ou autres.

Chacun pouvait y trouver son compte, y partager ses goûts ou ses passions, y prodiguer ses conseils ou son expérience, y donner matière à réflexion ou à méditation, chacun pouvait aborder le blog à sa manière et trouver un réseau d'amis virtuels (et bien plus parfois aussi) autour de plaisirs communs ou totalement divers.

J'ai passé des nuits à parcourir tous ces blogs emplis de richesses, de bon sens, de poésie, de colères, d'interrogations, de doutes, j'ai passé des nuits à me délecter de recettes de cuisine, de sublimes photos, j'ai voyagé, je me suis cultivée.

A cause de tout ceci, je reviens aujourd'hui .. et j'en suis ravie.

 

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08 août 2010

OH MY GAD

Depuis pas mal de temps, Gad (Elmaleh) représente pour moi le comique par excellence, car accessible à tous, doté d'une très grande faculté d'observation, tout le monde peut s'identifier à lui, et c'est en ceci qu'il excelle.

Je l'ai vu en spectacle hier soir à la foire aux vins de Colmar, son dernier spectacle d'une tournée qui a duré près de trois ans, l'emmenant de par le monde, du moins tous les pays francophones. Il est apparu, toujours avec le même sourire, dans une salve d'applaudissements et de cris, presque hystériques de la part du public.

Il n'a pas été en mesure de décliner son spectacle tant il a été par maintes fois interrompu par des spectateurs déchaînés, mais il ne s'est pas dégonflé, il a improvisé ; entre quelques rares essais d'imposer son spectacle "papa est en haut", il a tout simplement improvisé avec le contenu que lui donnait le public ; je me souviendrai longtemps de la vendeuse de cache cache qui parce qu'elle l'a interrompu par ses cris et gestes, lui a donné une sacrée matière pour rebondir. Un délire, Gad s'amuse, exulte ... "vous voulez un pull ? ben cherchez-le, vous êtes à cache cache ..." voilà un humour simple, compréhensible par tous, voici le secret du succès de Gad, notre ami à tous.

Vivement qu'il revienne, car avec qui irons-nous rire pendant les trois prochaines années ? ... j'en pleure déjà.

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15 février 2010

EPICONDYLITE

je suis de retour
après un an d'absence

un an à culpabiliser
à ne pas savoir
comment guérir

de cette douleur
lancinante, par moments
percutante

écrire, poster, ici et là,
des mots, des vers
des pensées

me permettait
de vivre, d'exister,
d'aimer

mais le clic
claque sur mes coudes
usés

leur accorder
du repos
semblait mérité

...............
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travaux répétitifs avec souris et clavier

peuvent déclencher des troubles musculo-squelettiques (TMS) sévères






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05 janvier 2009

Quartiers Ouest


« Quartiers Ouest » est une comédie musicale inspirée de « West Side Story » et jouée par les habitants des quartiers ouest. Elle retrace le vécu de deux bandes rivales, les Staracs et les Lobous, et présente des anti-héros parfois dépassés par la fureur du monde et qui chantent tous
leur rêve commun : s'en sortir.

La dizaine de personnages principaux est soutenue par des chants et des danses durant près d’une heure. Cet événement offrira plusieurs formes d’expressions d’hier et d’aujourd’hui (fado, gospel, rap, slam, contine alsacienne, samba…). Le spectacle fait référence à la grande diversité culturelle des populations de ces quartiers en les mettant en valeur. Il fait intervenir des groupes d’habitants de toutes les générations, mobilisés dans le projet dont la Chorale des Aînés de Hautepierre, la Chorale du Collège François Truffaut et les jeunes du Collège Jacques Twinger, l’Atelier Intergénérationnel du Parc des Poteries, la Chorale Cantallia de Cronenbourg, Hautepierre sur les tréteaux… <

la vidéo présente les deux clans le premier soutenu par les breakers et le second soutenu par les capoeiristes (abada capoeira)

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27 décembre 2008

IL

 

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Dessin : Loustal

Elle l’a revu, en cette fin d’après midi, par hasard pense t'elle, mais était-ce vraiment par hasard ?

Une première fois, elle était passée fébrilement devant lui et son amoureuse, sans qu’il ne la vît. Le couple avait posé leurs vélos en cet endroit où régnait une atmosphère chaude, générée par les rayons drus du soleil et un air de salsa endiablée. Elle avait presque frôlé le guidon de sa bicyclette mais IL ne l’aperçut pas. De toute façon, IL n’avait plus le droit de la voir, IL était amoureux d’une blonde, encore une blonde songea t’elle.

Un violent coup traversa depuis son cœur jusqu’à son ventre, ses jambes commencèrent à trembler mais contre toute attente, elle se contint. Elle réussit à rejoindre, en conservant un semblant de self control, le groupe d’amis qui l’avaient invitée et finit par oublier.

Les jours passèrent et puis, vint une nouvelle invitation en cet endroit dansant qui réunit durant tout l’été les aficionados de musiques caribéennes et latines. Elle se sentait bien dans cette ambiance, elle était enjouée, détendue. Jusqu’à ce qu’elle le revît. ILdansait là effrontément devant ses yeux, toujours accompagné de la blonde, "son  amoureuse". Immédiatement, son pouls s’emballa, ses yeux ne purent se détacher de ce couple qui ondulait devant elle.

« Il parait que cela va très mal entre eux », elle se retourna, sa copine lui apprit la nouvelle mais elle ne put s’en réjouir. Elle se souvient qu’IL lui avait demandé de ne plus l’appeler même au nom de leur camaraderie, d’effacer son numéro de téléphone, ce qu’elle fit dans une rage indescriptible. Elle savait pertinemment qu’un jour, ils seraient à nouveau amenés à se parler, et elle redoutait ce moment.

De toute façon, IL procédait toujours de la sorte. Tombant amoureux de femmes plus grandes, plus blondes, plus brunes, plus sages ou plus garces, peut être plus intellectuelles, En tout cas de femmes plus « too much » qu’elle, … enfin c’est ce qu’elle pense et a toujours pensé en son for intérieur.

Le lendemain, IL l’appelle à son bureau. IL ne possédait plus son numéro de portable. Elle avait pressenti qu’IL allait le faire car la veille, en quittant la salle de danse, IL l’avait aperçue et saluée d’un discret signe de la main et d’un sourire, sans que la blonde n’y prenne garde de fait.

Un sourire qui l’avait transpercée telle une flèche empoisonnée, une décharge électrique qui la laissa sur sa chaise, pétrifiée. Un ami qui avait senti son émoi resta avec elle tandis que la salle se vidait de tous les danseurs et convives.

Elle prend une profonde inspiration puis l’appel, dit quelques banalités, son cœur  ému battant la chamade, demande d'un ton monocorde mais fébrile des nouvelles de son couple. ILl ui répond évasivement qu’il y a des hauts, des bas, comme dans n’importe quel couple. Elle essaye de se contenir malgré une rage qu’elle sent monter en elle, IL a quand même du toupet de la rappeler. Pire, IL lui dit qu’il est heureux de la voir en forme.

En forme ? oui, en formes pensa-t’elle en esquissant un sourire dans sa voix tremblante. Lorsqu’elle raccroche, elle sait que leur contact reprendra, ou plutôt que rien en fait ne s’était jamais vraiment arrêté pour elle ... peut-être pour eux.

Cette attirance extrême qui lui fait perdre la tête, qui lui donne envie de se donner sans aucune retenue à cet homme, telle une femelle animale en chaleur.

Une évidence de plénitude de leurs ébats tendres, fougueux ou passionnés, ponctués de baisers avides exacerbant ainsi leurs sensualités.

Mettre un mot sur cette désirance, sur ce kif. Les propositions ne manquent pas mais aucune ne convient réellement.

Que ressent-elle ? C’est quoi ce sentiment ? Et lui ? se répète-t-elle dans sa tête. S’émouvoir au son de sa voix, sentir au fond de soi qu’on le désire envers et contre tout : des errances, des peurs, des certitudes, des craintes de perte de liberté aussi.

Elle connaît leurs travers et les redoute. Elle pense ne pas être à la hauteur des ambitions personnelles de cet homme qui se tient maintenant devant elle. Pourtant elle minaude, attirant charmeuse son attention sur ses atouts. Féline, elle se frotte contre lui. Finalement comme dans un jeu d’échec et mat, elle se laisse pénétrer en abattant une à une toutes les cartes de sa féminité. Dans un répit, elle tente juste de ne pas le laisser embarquer son cœur dans cette spirale.

Elle aurait envie de crier qu’elle l’aime, enfin qu’elle aime son corps, son être, mais elle se retient. La raison, elle la connaît trop bien …

IL lui répète qu’il ne veut pas de couple avec elle. Cela veut dire quoi un couple ? elle n’a aucune vision positive du couple, la naissance d’un enfant de l’amour désiré suivie d’un divorce long, poignant, épuisant, la dissuade depuis de longues années de croire à la possibilité, en ce monde, du couple dans sa définition première.

Elle préfère de loin la notion de l’amour, un sentiment qui se doit d’être noble et qui intègre désir et respect. Elle sait qu’elle ne peut lui résister mais elle craint aussi qu’une fois de plus l’histoire se terminera de la même façon, IL tombera amoureux d’une autre femme, et … IL l'oubliera, pour un temps ou pour toujours.

Elle se sent triste, pourtant elle est heureuse car IL est là, ses mains caressant son corps, ses seins, s’agrippant à ses hanches, son va et vient possède le chaloupé de ces péniches qui s’apprêtent à affronter la colère d’un océan furieux. Elle tente de résister aux vagues de plaisir qui la submergent mais elle n’y parvient pas. Alors elle se donne à lui, sans retenue. Et dans ce moment là, elle se fout de souffrir à nouveau, .. de souffrir sans doute un jour prochain.

 

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21 décembre 2008

Stéphane HUCHARD

jeudi soir dans ma salle favorite
à savoir le cheval blanc à schiltigheim,

j'ai été au concert de stéphane huchard
qui pour son nouvel album,

s'était entouré (en plus des musiciens de son quintet)
de deux musiciens africains Thomas GUEI et Baba SISSOKO absolument majestueux
de talent.

un voyage qui a laissé mon coeur ...
en afrique bien évidemment.

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17 décembre 2008

YAEL NAIM

Yael Naim est née en France à Paris. Alors qu'elle est âgée de quatre ans, ses parents, juifs d'origine tunisienne s'installent en Israël à Ramat Ha-Sharon où elle passe son enfance. Durant cette période, elle se découvre une passion pour la musique classique et suit pendant dix ans des cours de musique et de piano classique au conservatoire, puis pour les musiques pop, jazz et folk. Durant son service militaire en Israël, elle fonde le groupe The Anti Collision avec qui elle parcourt les scènes des clubs israéliens. En 2000, elle revient en France à l'occasion d'un concert de charité. Elle est alors repérée par un manager du label EMI et signe un contrat pour un premier album. Sorti en 2001 sous le pseudonyme de Yael, In a Man's Wombs (en collaboration avec Kamil Rustam) ne rencontre pas son public. Elle est également approchée par Elie Chouraqui qui lui propose le rôle de Miriam dans la comédie musicale Les Dix Commandements. Pendant deux ans et demi, elle fait partie de la troupe de cette comédie musicale. En 2004, elle participe à Spartacus le Gladiateur, une autre comédie musicale produite par Elie Chouraqui. La même année, Yael Naim rencontre David Donatien et commence à travailler avec lui sur un nouvel album. Cette collaboration aboutit à l'album Yael Naim qui sort en France le 22 octobre 2007 sous le label Tôt ou tard, et par la suite dans 18 pays sous le nom Yael Naim & David Donatien. Les passages suivants en France sont sous ce nom à partir d'avril 2008. En 2008, le titre New Soul est utilisé par la firme Apple Inc. pour la publicité de son ordinateur ultra-portable MacBook Air. Le titre fait alors son apparition dans la plupart des charts nationaux dont le Billboard Hot 100 où New Soul rentre directement dans le top 10. La même année, Yael Naim remporte le « prix du meilleur album » dans la catégorie « Musique du monde » aux Victoires de la Musique.


 YAEL NAIM était le 16.12 à la laiterie de strasbourg

douceur, charme, beauté, pureté et puissance de la voix,

humour, générosité, complicité avec ses musiciens,

originalité des arrangements,

tel que le témoigne la reprise de TOXIC de Britney Spears.

Un concert parfait pour cette jeune artiste.

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11 décembre 2008

LYON, fête des lumières

Que dire de Lyon ?
Ma ville coup de foudre,
Ma ville coup de coeur ...

Un week end pour la fête des lumières
ici quelques photos ...

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LOUIS WINSBERG

Marseille, où le jazz côtoie les musiques
maghrebines, le flamenco et le slam,
a donné l'irrésistible envie à Louis Winsberg
de chercher là-bas des sons,
des rythmes et des voix ... toujours plus au SUD.

Un métissage urbain fait de bitume,
de rocher, d'ombre et de soleil.

"Grande cité ensoleillée, bercée par les vents,
à la forte personnalité, au fort accent,
cité de cohabitations radicales, de quartiers chauds
très funky, cernée par la mer ..

A l'image d'un Palermo Palermo rêvé par Pina Bauch,
ce Marseille me fait rêver, non pas parce que j'y suis né,
mais parce qu'il recèle en lui un métissage
qui ressemble très fort à celui que je poursuis
depuis des années, issu à la fois de la rue et
de la méditerranée, fait de bitume et de rocher,
d'ombre et de soleil ..."  Louis WINSBERG.

Louis WINSBERG a présenté son nouvel album
ce vendredi 05.12 à l'espace culturel de Vendenheim,

j'y étais, et j'y ai passé un moment chaud, envoutant,
j'y étais ... à MARSEILLE, j'y étais ... AU SOLEIL !

musiciens :
Guitare : Louis WINSBERG
Percussions, chant : Miguel SANCHEZ
Chant, oud : Mona
Danse (flamenco) Manuel GUITERREZ
Guitare flamenca : Antonio ABARDONADO
Contrebasse : Lilian BENCINI
Chant, batterie, percussions : Jean-Luc DIFRAYA

Posté par cannelka à 18:02 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]