06 novembre 2008
ZIM NQGAVANA
J'ai également eu l'immense honneur
de voir ce quartet en concert,
ZIM NQGAVANA
Pour tous ceux qui ne connaissent pas,
un petit extrait vidéo et un extrait de texte
paru sur le net :
Il n'est pas facile de définir ce qui fait qu'un certain type de jazz sonne africain : la couleur, les rythmes, certains aspects du folkore sud africain, sans doute un peu tout cela.
Et en écoutant Zim Ngqavana, on n'a aucun doute. Sa musique rappelle immanquablement celle de Chris Mac Gregor et de sa confrérie du souffle, d'Abdullah Ibrahim ou encore de Pharoah Sanders. Et on peut dire que malheureusement, même son histoire n'est pas sans rappeler celle d'autres musiciens, obligés de quitter leur pays pour jouer leur musique.
Zim a dû attendre jusqu'en 1994 et l'arrivée au pouvoir d'un certain Mandela pour pouvoir enfin pratiquer Sa musique sur Sa terre natale. Il fonde alors plusieurs formations et dirige le très prestigieux Drums for Peace Orchestra à l'occasion de l'investiture de Nelson Mandela.
Tout ce qu'on peut attendre du jazz est dans sa musique : sensiblité du phrasé, recherche des compositions, groove, les folklores sud africains bien sûr, invitant à la danse, à la transe.
Sa musique s'inspire autant des traditions populaires africaines que des musiques savantes indiennes et européennes, mais toujours fidèle aux valeurs de liberté, d'originalité et d'improvisation du jazz. IMMANQUABLE.
Keziah Jones
Pour la troisième fois, je suis allée voir le KEZIAH en concert
une tournée pour son nouvel album, nigerian wood,
groove, sensualité,
virtuosité de la voix et de son instrument, la guitare
et en prime, à l'issue du concert,
une séance improvisée de dédicaces. GRANDIOSE.
Il repassera en avril à strasbourg, dans le cadre des artefacts,
je retournerai le voir, une quatrième fois !!







