Le livre des jours qui parlent

Une envie d'écrire de lire de méditer de partager avec VOUS

17 décembre 2008

YAEL NAIM

Yael Naim est née en France à Paris. Alors qu'elle est âgée de quatre ans, ses parents, juifs d'origine tunisienne s'installent en Israël à Ramat Ha-Sharon où elle passe son enfance. Durant cette période, elle se découvre une passion pour la musique classique et suit pendant dix ans des cours de musique et de piano classique au conservatoire, puis pour les musiques pop, jazz et folk. Durant son service militaire en Israël, elle fonde le groupe The Anti Collision avec qui elle parcourt les scènes des clubs israéliens. En 2000, elle revient en France à l'occasion d'un concert de charité. Elle est alors repérée par un manager du label EMI et signe un contrat pour un premier album. Sorti en 2001 sous le pseudonyme de Yael, In a Man's Wombs (en collaboration avec Kamil Rustam) ne rencontre pas son public. Elle est également approchée par Elie Chouraqui qui lui propose le rôle de Miriam dans la comédie musicale Les Dix Commandements. Pendant deux ans et demi, elle fait partie de la troupe de cette comédie musicale. En 2004, elle participe à Spartacus le Gladiateur, une autre comédie musicale produite par Elie Chouraqui. La même année, Yael Naim rencontre David Donatien et commence à travailler avec lui sur un nouvel album. Cette collaboration aboutit à l'album Yael Naim qui sort en France le 22 octobre 2007 sous le label Tôt ou tard, et par la suite dans 18 pays sous le nom Yael Naim & David Donatien. Les passages suivants en France sont sous ce nom à partir d'avril 2008. En 2008, le titre New Soul est utilisé par la firme Apple Inc. pour la publicité de son ordinateur ultra-portable MacBook Air. Le titre fait alors son apparition dans la plupart des charts nationaux dont le Billboard Hot 100 où New Soul rentre directement dans le top 10. La même année, Yael Naim remporte le « prix du meilleur album » dans la catégorie « Musique du monde » aux Victoires de la Musique.


 YAEL NAIM était le 16.12 à la laiterie de strasbourg

douceur, charme, beauté, pureté et puissance de la voix,

humour, générosité, complicité avec ses musiciens,

originalité des arrangements,

tel que le témoigne la reprise de TOXIC de Britney Spears.

Un concert parfait pour cette jeune artiste.

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11 décembre 2008

LOUIS WINSBERG

Marseille, où le jazz côtoie les musiques
maghrebines, le flamenco et le slam,
a donné l'irrésistible envie à Louis Winsberg
de chercher là-bas des sons,
des rythmes et des voix ... toujours plus au SUD.

Un métissage urbain fait de bitume,
de rocher, d'ombre et de soleil.

"Grande cité ensoleillée, bercée par les vents,
à la forte personnalité, au fort accent,
cité de cohabitations radicales, de quartiers chauds
très funky, cernée par la mer ..

A l'image d'un Palermo Palermo rêvé par Pina Bauch,
ce Marseille me fait rêver, non pas parce que j'y suis né,
mais parce qu'il recèle en lui un métissage
qui ressemble très fort à celui que je poursuis
depuis des années, issu à la fois de la rue et
de la méditerranée, fait de bitume et de rocher,
d'ombre et de soleil ..."  Louis WINSBERG.

Louis WINSBERG a présenté son nouvel album
ce vendredi 05.12 à l'espace culturel de Vendenheim,

j'y étais, et j'y ai passé un moment chaud, envoutant,
j'y étais ... à MARSEILLE, j'y étais ... AU SOLEIL !

musiciens :
Guitare : Louis WINSBERG
Percussions, chant : Miguel SANCHEZ
Chant, oud : Mona
Danse (flamenco) Manuel GUITERREZ
Guitare flamenca : Antonio ABARDONADO
Contrebasse : Lilian BENCINI
Chant, batterie, percussions : Jean-Luc DIFRAYA

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03 décembre 2008

FAT FREDDY'S DROP

Extrait du net :

Pourvoyeurs pacifiques de Soul Hi-Tek, Fat Freddys Drop est une famille de 7 membres, tous musiciens, ayant grandi à Wellington, Nouvelle-Zélande.

Projet multiforme, des Jams Funk au Reggae des sound-systems, des covers de Jazz à la Tech live façon Detroit, leur premier album s’intitule “Based on a true story”.

Dès le jour de sa sortie, “Based on a true story” créa l’évènement en étant le premier album indépendant de l’histoire néo-zélandaise à atteindre le premier rang des charts.

En deux semaines, l’album était couronné disque de platine. Fitchie, de son vrai nom Mu, est considéré comme le meilleur producteur de Nouvelle-zélande et comme le porte drapeau des groupes sans compromis. Derrière sa MPC 2000 (un sampleur/séquenceur) il cuisine pour Freddy ses bouncing beats et autres bottom heavy basslines.

Joe Dukie, de son vrai nom Dallas Tamaira est le parolier et le chanteur du groupe, au travers de son alter-ego fait des noms de son père Joe, également chanteur, et de son grand-père Dukie (d’après Duke Ellington).

Sous l’Influence de Bill Withers, ses paroles raisonnantes et son flow d’une douceur incomparable vous hypnotisent.

Les dessins typés cartoons de Dallas rapprochent les alter-egos du groupe de leur influence première, Fat Freddy’s Cat, un personnage de la BD américaine culte “The Fabulous Furry Freak Brothers”.

La section de cuivre qui fait vibrer plus d’un arrière-train donne sa note Jazz à Fat Freddy’s Drop.

Formée à la fameuse Jazz School de Wellington au milieu des années 90, elle a participé à un renouveau de la musique néo-zélandaise par le biais de nombreux et populaires groupes tels que The Black Seeds, Trinity Roots et bien sûr Fat Freddy’s Drop.

La combinaison des tenor et alto de Fulla Flash, alias Warryn Maxwell, à la trompette de Tony Chang, alias Toby Laing, et au mur de son du trombone de Ho Pepa, alias Joe Lindsay, crée des crescendos d’une envergure apocalytique.

Jetlag Johnson, alias Tehimana Kerr, est le garant du son roots du groupe grâce à son old-school reggae guitar skank tandis que Dobie Blaze, alias Lain Gordon, déverse un son psychédélique fait de juxtapositions de synthés vintage, de douces mélopées à l’orgue et d’harmonies du Sud-Pacifique.

Les repas sont un passe-temps sacré pour Freddy et les doubles de Dobie Blaze en sont les chefs. Ses festins empêchent le groupe d’avoir faim et d’être un groupe de punks faméliques !

Comme le dit Fitchie, « Un groupe qui mange ensemble reste ensemble ».

Le quartier général de Freddy est plus connu sous le nom de « La Plage », également foyer de Mu et Nicole, qui dirige le label du groupe, The Drop, et où les Freddy se réunissent. Situés réellement à deux mètres de la plage, les studios de The Drop sont situés dans des bains du 19° siècle sur Lyall Bay, un des plus anciens bâtiment de Wellington, la capitale de la Nouvelle-Zélande.

La vie du studio est réglée sur l’heure « tropicale », les frères travaillent à leur propre rythme, sans pression du monde extérieur. Le résultat, Based on True Story est un album unique, enregistré, produit et mixé par Fitchie à « La Plage » mais pratiquement entièrement écrit sur scène pendant les fameux et interminables concerts du groupe.

Fat Freddy’s Drop est avant tout un groupe de scène. Chacun de leur concert est unique grâce à leurs improvisations constantes qui emmènent chaque chanson dans une supernova mystique et bienheureuse.

A LA LAITERIE DE STRASBOURG DIMANCHE SOIR
le public, dès la première note de musique, a basculé
dans un état de plaisir absolu, et se mit à danser ;

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SUSHEELA RAMAN

 

Fille d’émigrants tamouls, Susheela Raman est née à Londres en 1973. A l’âge de 4 ans elle part en Australie avec ses parents. Sa mère lui enseigne les fondements de la musique carnatique - musique traditionnelle de l’Inde du Sud - qu’elle commence à jouer dès son enfance.

Adolescente, elle se « rebelle » et chante du blues, du funk, du jazz et du rock, se produisant dans des clubs de Sydney. Elle renoue quelques années plus tard avec la musique classique indienne et part en Inde du Nord prendre des leçons de musique hindoustanie. De retour au Royaume-Uni en 1997, elle trouve progressivement une troisième voie entre le répertoire traditionnel indien et la musique anglo-saxonne. Elle côtoie la scène indo-pakistanaise de Londres et décide d’incorporer des éléments indiens dans sa musique.

Elle prend des cours de chant et collabore en tant que choriste avec le groupe « Joi » des frères Samshar. Sa rencontre avec le producteur Sam Mills sera déterminante pour la suite de sa vie. Ensemble, ils mettent au point la formule magique de « Salt Rain », un premier album qui s’écoule à 200 000 exemplaires. L’année suivante, en 2002, Susheela remporte le prix de la « Révélation de l’année » aux BBC World Music Awards.

Son album, « Love Trap » est un subtil mélange entre musique classique d’Inde du Nord, musique traditionnelle d’Inde du Sud et mélodies pop-rock teintées de funk. Il comporte deux titres en anglais, « Love trap », inspirée d’une chanson éthiopienne du grand Mahmoud Ahmed et « Save Me » de Joan Armatrading. Susheela Raman rend très attirantes des musiques dont l’intitulé pourrait pourtant intimider le néophyte : répertoire carnatique, musique hindoustanie, chant dévotionnel, mystique. Mais l’artiste n’est pas une chanteuse traditionnelle, la fusion lui est naturelle.

Entre ses origines indiennes et ses jeunes années de rockeuse en Australie, Susheela l’envoûtante a su inventer une étonnante grammaire.

au Point d'eau à Ostwald, concert absolument grandiose tout en simplicité, en émotion pure, accompagnée uniquement d'un guitariste et d'un violoniste,  ... et de sa voix mystique, envoutante, chaude.

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26 novembre 2008

Raphael

LE 22.11.2008 au zenith de strasbourg  -chez moi- j'y étais, un grand grand frisson lors de caravan !!

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LES TAMBOURS DU BURUNDI

Un spectacle de toute puissance « Ingoma » (le royaume, le tambour)

Leur Umut Aman, leur tenue folklorique, est verte, blanche et rouge. Les couleurs du drapeau du Burundi. Ils entrent sur scène, leur tambour posé sur la tête, l'un derrière l'autre, avant de se mettre en arc de cercle autour du « roi ». Et la parade peut commencer. Jusqu'au siècle dernier, au Burundi, les tambours ne s'entendaient que pour les grandes occasions.

Ils accompagnaient le Roi, de son avènement à sa mort, et ils célébraient le début des moissons du sorgho. Le tambour était un instrument sacré. Aujourd'hui, il n'y a plus de monarchie. Une république a pris la place de la colonie belge. Mais les tambours sont toujours sacrés. Et les Tambours du Burundi les premiers ambassadeurs de leur pays.

Ils essayent de faire connaître leur culture, cette culture dont ils sont si fiers, au monde entier. Sur scène, ils se donnent sans retenue. Huit tambourinaires en arc de cercle, qui donnent l'impulsion à quatre danseurs qui se relaient au centre. Chaque battement à une signification. Chaque pas de danse, chaque saut, chaque accolade raconte une légende. Des légendes bien difficile à appréhender pour des oreilles profanes. Mais peu importe finalement. Car même si l'esprit ne comprend pas ce que veulent dire les rythmes et les chants des tambours du Burundi, le coeur vibre et le corps suit.

(extrait net : cl.despax)

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22 novembre 2008

ASIF ALI KHAN

Toujours dans le cadre du festival jazz d'or à strasbourg, j'ai eu le privilège de voir ce concert, d'aucuns pourront dire que cela n'a rien à voir avec le jazz mais les prouesses vocales de ces chanteurs m'ont souvent fait penser à celles qu'on retrouve au cours d'improvisations de morceaux de jazz.

Qawwâli Genre musical populaire de l'Inde et du Pakistan, le Qawwalî exprime une dévotion islamique et soufi. Le chant qawwâli vit grâce aux qawwâl, ces chanteurs musiciens issus de la confrérie chishtiyâ créée en Inde au tournant du XIIIème siècle, et dont le riche répertoire poétique classique puise encore aujourd’hui dans celui du grand poète mystique indo-persan Amir Khusrau (1253-1325).

Le qawwâl chante la parole sacrée du poète inspiré. Au-delà d’effets vocaux très sophistiqués, le chanteur doit toujours se consacrer au don du mot et de la parole pour provoquer l’état de grâce, amad : « Le chanteur qawwâl ne chante pas pour lui-même ; il met en relation celui qui l’écoute avec l’invisible, l’immatériel, et le dirige vers une perception de l’aspect impalpable du monde. On vient s’asseoir au mehfil (réunion) pour écouter avec son âme ». (Claire Devos, Qawwâli, Ed. du Makar).

Le qawwâli s’est fait connaître en Occident grâce à la personnalité de Nusrat Fateh Ali Khan, monstre sacré aujourd’hui disparu, dont le talent a révolutionné l’esthétique de cet art, et qui fût l'un des premiers chanteurs d'Asie du Sud à connaître la notoriété en Occident.

Asif Ali Khan est considéré comme un des plus talentueux successeurs de ce grand maître défunt. Il étonne par sa fougue, sa puissance de chant. Sur scène, il est soutenu par une section rythmique étourdissante composée d'une dizaine d'hommes jouant du claquement de mains. Le dholak, tambour traditionnel à deux côtés, vient frénétique et passionnément renforcer le tout.

Formation : Asif ALI KHAN :Voix Soliste Raza HUSSAIN , Sarfraz HUSSAIN : Voix et harmonium Khawar ALI : Tablâ & Dholak Choeur et Battements de main : Muhammad Imran ASLAM Hussain Imtiaz SHIBLI Shah nawaz HUSSAIN Bakhat Fiyyaz HUSSAIN Habib Tariq MIAN Manzoor Hussain SHIBLI

Le concert aura médusé les spectateurs, de par son originalité, la ferveur et l'implication de ses chanteurs, alternant narrations et refrains, passages calmes et plus puissants. GRANDIOSE !!

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14 novembre 2008

Richard GALLIANO

Toujours ce même festival
et toujours autant de talents réunis
mardi soir, au théâtre de Haguenau

l'ACCORDEONISTE RICHARD GALLIANO
accompagné de trois musiciens talentueux

Gonzalo Rubalcaba : piano
George Mraz : contrebasse
Clarence Penn : batterie

en vidéo l'hommage à Nougaro

GONZALO RUBALCADA

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Lucien DUBUIS TRIO

à Strasbourg, dans le cadre du Festival Jazz d'Or
lundi j'ai vu en concert le trio
de Lucien DUBUIS,
clarinettiste et saxophoniste suisse

Humour,
recherche de sons originaux,
création d'ambiance,
de rythme.

Très bon concert
en compagnie de mon pote "Vince"

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06 novembre 2008

ZIM NQGAVANA

J'ai également eu l'immense honneur
de voir ce quartet en concert,
ZIM NQGAVANA

Pour tous ceux qui ne connaissent pas,
un petit extrait vidéo et un extrait de texte
paru sur le net :


Il n'est pas facile de définir ce qui fait qu'un certain type de jazz sonne africain : la couleur, les rythmes, certains aspects du folkore sud africain, sans doute un peu tout cela.

Et en écoutant Zim Ngqavana, on n'a aucun doute. Sa musique rappelle immanquablement celle de Chris Mac Gregor et de sa confrérie du souffle, d'Abdullah Ibrahim ou encore de Pharoah Sanders. Et on peut dire que malheureusement, même son histoire n'est pas sans rappeler celle d'autres musiciens, obligés de quitter leur pays pour jouer leur musique.

Zim a dû attendre jusqu'en 1994 et l'arrivée au pouvoir d'un certain Mandela pour pouvoir enfin pratiquer Sa musique sur Sa terre natale. Il fonde alors plusieurs formations et dirige le très prestigieux Drums for Peace Orchestra à l'occasion de l'investiture de Nelson Mandela.

Tout ce qu'on peut attendre du jazz est dans sa musique : sensiblité du phrasé, recherche des compositions, groove, les folklores sud africains bien sûr, invitant à la danse, à la transe.

Sa musique s'inspire autant des traditions populaires africaines que des musiques savantes indiennes et européennes, mais toujours fidèle aux valeurs de liberté, d'originalité et d'improvisation du jazz. IMMANQUABLE.

Posté par cannelka à 23:09 - Music ! my first love - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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